Cabinet d’avocats : GED, téléphonie et postes sécurisés

Client :

Avocats

Lieu :

Secteur :

Cabinet d'avocats en droit des affaires et droit social

Expertise :

Bureautique et gestion documentaire, téléphonie, sécurité des postes et visioconférence

Étude de cas : GED, téléphonie et postes sécurisés pour un cabinet d'avocats à Aix

Un portable oublié dans un TER entre Aix et Marseille, avec les dossiers de plusieurs clients sur un disque non chiffré. Pour un cabinet d’avocats, ce genre d’incident touche donc directement au secret professionnel. Ce cas type montre comment une structure de dix personnes sécurise ses postes, dématérialise ses dossiers et modernise son accueil téléphonique avec le Groupe Izitek.

Étude de cas : ce scénario est illustratif. Les équipes du Groupe Izitek l’ont construit à partir des situations qu’elles rencontrent le plus souvent dans les professions libérales du Pays d’Aix. Le cabinet décrit n’existe pas, et les chiffres du scénario servent donc d’exemple.

  • Secteur : cabinet d’avocats en droit des affaires et droit social
  • Profil : 10 personnes, dont 3 associés, 3 collaborateurs et 3 assistantes
  • Lieu : centre-ville d’Aix-en-Provence (scénario)
  • Entités du groupe : Izitek et Like-IT
  • Expertise : bureautique et gestion documentaire, téléphonie, sécurité des postes et visioconférence
  • Durée du projet : trois mois, sans interruption des audiences

Réponse courte

Un cabinet d’avocats peut protéger le secret professionnel tout en travaillant plus facilement à distance. Il chiffre d’abord les ordinateurs portables et active la double authentification. Il dématérialise ensuite ses dossiers dans une gestion documentaire, avec un copieur à impression sécurisée. Puis il passe à un standard téléphonique sur IP et équipe sa salle de réunion pour les visioconférences. Le Groupe Izitek réunit ces métiers et confie le suivi à un référent dédié.

Le contexte : Un cabinet d'avocats entre bureau et tribunaux

Le cabinet de ce cas type exerce en droit des affaires et en droit social, à quelques rues de la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Ses avocats plaident aussi à Marseille et dans tous les Bouches-du-Rhône. Ils passent donc une grande partie de leur semaine hors du cabinet.

Les dossiers restent pourtant sur papier, dans des armoires pleines et une cave d’archives. Un copieur ancien, partagé par toute l’équipe, sert à imprimer et à numériser. Le téléphone repose enfin sur une installation vieillissante, que les trois assistantes gèrent seules quand les avocats sont en audience.

Le besoin : Préserver le secret professionnel sans freiner l'activité

Le Groupe Izitek, basé à Éguilles près d'Aix-en-Provence, intervient sur les deux versants du sujet. Il traite notamment le contenu technique du plan, puis sa traduction opérationnelle. DG Conseil, entité cybersécurité du groupe, est certifiée ExpertCyber et installée à La Penne-sur-Huveaune. Elle prend en charge l'analyse de risque, la sécurisation des accès et la remédiation. Like-IT fournit de son côté un référent informatique en temps partagé. Cette formule aide lorsque personne en interne ne pilote le sujet au quotidien, un arbitrage que compare notre article infogérance ou informaticien interne.

La perte du portable déclenche le projet. Le collaborateur le récupère au bout de deux jours, mais personne ne peut garantir que son contenu n’a pas été consulté. Or, le secret professionnel de l’avocat, protégé par la loi du 31 décembre 1971, couvre aussi les fichiers stockés sur un ordinateur, d’où l’enjeu de cybersécurité.

L’audit qui suit révèle d’autres failles du même ordre :

  • Impression : des documents confidentiels restent régulièrement dans le bac du copieur.
  • Numérisation : les scans partent vers les messageries personnelles, faute de dossier partagé.
  • Mobilité : en audience, un avocat ne peut pas consulter une pièce restée au cabinet.
  • Téléphone : quand les assistantes sont occupées, les appels des clients se perdent.
  • Visioconférence : les rendez-vous à distance se font sur un portable, avec un son médiocre.

 

Les associés posent alors deux conditions : aucune interruption pendant les audiences, et des outils compatibles avec ceux de la profession, notamment la clé RPVA.

La solution : Sécuriser, dématérialiser et relier

Izitek chiffre le disque de chaque portable et active la double authentification sur tous les comptes. En cas de perte, le cabinet peut désormais bloquer et effacer l’appareil à distance. Le technicien vérifie aussi que chaque poste accepte la clé RPVA. Cette clé USB sécurisée donne accès à e-Barreau, la plateforme d’échange des actes de procédure mise en place par le Conseil national des barreaux. Les nouveaux portables, plus fins, n’ont que des ports USB-C : chaque avocat reçoit donc un adaptateur.

La téléphonie sur IP remplace l’ancienne installation, avec les mêmes numéros. Un message d’accueil oriente les appels, puis les renvoie vers le mobile de l’avocat concerné ou vers sa messagerie vocale, reçue par e-mail.

Les dossiers actifs rejoignent une gestion électronique des documents, avec des droits d’accès par dossier et une recherche plein texte. Un nouveau copieur multifonction numérise directement dans le bon dossier. Surtout, chaque impression attend désormais que son auteur la libère au copieur avec son code personnel.

Grâce à un accès distant sécurisé, les avocats consultent enfin leurs pièces depuis le palais de justice.

La salle de réunion reçoit un écran, une caméra et une barre de son. Les rendez-vous clients et les réunions d’expertise à distance se déroulent ainsi dans de bonnes conditions, grâce à une solution de visioconférence professionnelle.

Comment s'est déroulé le projet ?

Deux personnes se serrent la main pour l'infogérance
  1. Chiffrement des portables et double authentification dès la première semaine, pour traiter l’urgence.
  2. Audit complet, puis plan en quatre lots remis aux associés.
  3. Installation du copieur et de la gestion documentaire au premier mois.
  4. Numérisation des dossiers actifs par lots, afin que personne ne perde l’accès à un dossier en cours.
  5. Bascule de la téléphonie un vendredi soir, avec conservation des numéros.
  6. Équipement de la salle de réunion, formation de l’équipe, puis passage au suivi par un référent dédié de Like-IT.

 

Au total, le projet dure trois mois. Le cabinet ne décale aucune audience ni aucun rendez-vous client pendant les travaux.

 

Quels résultats pour le cabinet ?

L'infogérance toutes les spécialités avec un homme en costume

Dans ce cas type, le cabinet constate quatre changements :

  • Confidentialité : plus aucun document ne traîne dans le bac du copieur, et un portable perdu devient un incident maîtrisé.
  • Mobilité : en audience, un avocat retrouve une pièce en quelques secondes depuis son portable.
  • Accueil : les appels manqués deviennent rares, car chaque appel finit sur un mobile ou une messagerie.
  • Espace : la numérisation libère deux armoires de dossiers actifs.

 

Ces résultats restent illustratifs, mais ils correspondent aux gains réalistes d’un cabinet de cette taille. Les associés disposent par ailleurs d’un seul interlocuteur pour l’informatique, le copieur et le téléphone.

Ce que ce cas apprend aux professions réglementées

Le secret professionnel ne s’arrête pas à l’ordinateur. Il concerne aussi le copieur, la messagerie et le téléphone. Une analyse globale évite donc de sécuriser un point en laissant les autres ouverts.

Chiffrer d’abord ce qui sort du cabinet. Portables et smartphones restent les appareils les plus exposés à la perte ou au vol, d’où l’intérêt d’une sécurité des postes pilotée.

Dématérialiser progressivement. Les dossiers actifs passent en premier ; les archives suivent ensuite, selon les règles de conservation de la profession. Une sauvegarde régulière protège alors ce nouveau patrimoine numérique.

Vérifier les outils métier. Clé RPVA, logiciel de gestion du cabinet, signature électronique : chaque changement de matériel se teste d’abord avec eux.

Installation d'une imprimante avec Leixbor

Le rôle du Groupe Izitek dans ce type de projet

Le siège du Groupe Izitek se trouve à Éguilles, à quelques minutes du centre d’Aix-en-Provence. Ce cas type illustre ainsi la convergence de ses métiers : bureautique, téléphonie, informatique, cybersécurité et audiovisuel, réunis auprès d’un même interlocuteur.

Izitek conçoit et installe l’ensemble, puis Like-IT assure le suivi en temps partagé, avec un référent qui connaît les contraintes du cabinet. Un même contrat peut regrouper ces services, selon les besoins de chaque structure. Notre article sur le prestataire informatique unique détaille cette approche.

batiment izitek

Conclusion

Pour un cabinet d’avocats, sécuriser les postes, dématérialiser les dossiers et moderniser le téléphone répondent à une même exigence : le secret professionnel. Comme le montre ce cas type, les traiter ensemble simplifie le chantier, puis le quotidien de toute l’équipe.

Vous avez un projet comparable ? Contactez Izitek pour échanger sur votre environnement et construire une solution adaptée à vos contraintes, votre activité et votre budget.

Besoin de plus d'informations ?

Notre service commercial est à votre écoute pour vous accompagner dans votre projet.

FAQ : questions fréquentes sur l'informatique d'un cabinet d'avocats

Commencez par chiffrer les portables et activer la double authentification sur tous les comptes. Ajoutez ensuite des droits d'accès par dossier dans la gestion documentaire, une impression sécurisée par code et des sauvegardes régulières. Le secret professionnel couvre en effet tous les supports, du disque dur au bac du copieur.

Elle fonctionne sur la plupart des postes récents, à condition d'installer les logiciels fournis avec la clé. Les portables très fins n'ont parfois que des ports USB-C, ce qui impose un adaptateur. Avant tout renouvellement de matériel, testez donc la clé et l'accès à e-Barreau sur le nouveau poste.

Non, pas forcément. Les dossiers actifs passent en priorité, car ce sont eux que les avocats consultent au quotidien. Les archives peuvent suivre par étapes, en respectant les règles de conservation applicables, à vérifier auprès de l'ordre. Une gestion de parc et un stockage bien dimensionnés facilitent ensuite cette montée en charge.

Si le disque est chiffré, bloquez et effacez l'appareil à distance, puis changez les mots de passe du compte. Si la clé RPVA a disparu avec lui, faites aussi révoquer son certificat. Le cabinet évalue enfin s'il doit notifier une violation de données à la CNIL. Notre guide pour réagir face à un incident aide à organiser ces premières heures.

Oui, et c'est souvent pour lui qu'il apporte le plus. Un message d'accueil oriente les appels, qui suivent ensuite l'avocat sur son mobile pendant les audiences. Les messages vocaux arrivent par e-mail, et les numéros historiques du cabinet restent les mêmes.