Dans un environnement numérique où les menaces (cyberattaques, pannes, catastrophes) sont constantes, la perte de données et l’interruption des services représentent un coût colossal. Négliger la sauvegarde ou la reprise après sinistre n’est pas une option. S’il faut des jours pour remettre votre entreprise en ligne après un sinistre, vous risquez de perdre définitivement vos clients et vos recettes.
Il vous faut un véritable plan de continuité d’activité pour garantir que vos opérations reprennent en un temps record. Notre solution BDR transforme la vulnérabilité en résilience, en toute simplicité.
Bien que souvent confondus, la sauvegarde et la reprise après sinistre sont deux processus distincts mais indissociables :
C’est la création régulière de copies de vos fichiers, applications et systèmes. Ces copies sont stockées dans des emplacements sécurisés et distants.
C’est l’ensemble du plan et des procédures pour utiliser ces copies afin de rétablir rapidement l’accès à vos ressources suite à un incident majeur, impliquant souvent le passage temporaire à un ensemble redondant de serveurs.
Le saviez-vous ? Bien que souvent confondus, la sauvegarde et la reprise après sinistre sont deux processus distincts mais indissociables :
La première étape est de définir vos objectifs critiques. Cela se traduit par la définition de deux indicateurs essentiels :
l’Objectif de Temps de Reprise (RTO) et l’Objectif de Point de Récupération (RPO).
C’est le délai maximal acceptable entre le début d’une panne et le retour à un fonctionnement normal. Notre approche est de minimiser ce délai, en privilégiant le basculement automatique vers des systèmes redondants prêts à prendre le relais immédiatement pour les applications critiques.
C’est la quantité maximale de données que votre entreprise est prête à perdre. Pour y répondre, nous déployons des technologies de réplication continue ou basées sur des instantanés réguliers afin de réduire le RPO à quelques minutes ou secondes.
Chez Izitek, nous avons structuré notre offre autour des meilleures pratiques d’infogérance pour garantir une efficacité maximale pour les petites structures.
Le processus de transfert automatique des tâches vers les systèmes de sauvegarde pour maintenir l’activité sans affecter les utilisateurs.
Le processus de retour aux systèmes d’origine (votre centre de données principal) une fois que celui-ci est à nouveau opérationnel et sécurisé.
Chez Izitek, nous proposons une stratégie BDR personnalisée qui s’aligne sur vos enjeux.
Les solutions basées sur le Cloud évitent les grosses dépenses en capital liées à l’infrastructure et offrent une évolutivité rapide.
Chez Izitek, nous proposons une stratégie BDR personnalisée qui s’aligne sur vos enjeux.
Tests réguliers de retour en arrière (failback) garantissant l’efficacité.
Mesures anti-ransomware et isolation des sauvegardes (storage immuable).
Résilience sans les coûts d’infrastructure et de gestion.
Pourquoi la solution BDR de Izitek est indispensable :
coût moyen d’une interruption non planifiée par heure
des entreprises victimes d’une perte de données ferment
des entreprises ne peuvent pas rétablir leurs opérations critiques en moins d'une heure.
des erreurs humaines sont à l'origine des pertes de données
Une nouvelle attaque par ransomware survit dans le monde.
des entreprises ne récupèrent pas l'intégralité de leurs données, même après avoir payé une rançon
Notre objectif est de vous placer parmi les entreprises résilientes qui reprennent leurs activités critiques en moins de 60 minutes grâce à un plan DR testé et éprouvé.
La sauvegarde est la copie de vos données. Le plan de reprise est l'organisation qui permet de redevenir opérationnel : dans quel ordre remonter les systèmes, sur quelle infrastructure, avec quelles procédures et quels interlocuteurs. Beaucoup d'entreprises disposent de sauvegardes correctes mais mettent plusieurs jours à redémarrer, faute d'avoir formalisé ce plan. Les copies ne suffisent pas : c'est le scénario de reprise qui fait la différence.
Le RTO (Recovery Time Objective) est le temps d'arrêt maximal acceptable avant retour à la normale. Le RPO (Recovery Point Objective) est le volume de données que vous acceptez de perdre, exprimé en durée : une sauvegarde quotidienne signifie un RPO de 24 heures, donc la perte potentielle d'une journée de travail. Ces deux valeurs se définissent activité par activité, avant de choisir la moindre technologie. Elles déterminent tout le reste, y compris le budget.
Une bonne pratique de référence : conserver au moins trois copies de vos données, sur deux supports de nature différente, dont une copie hors site. Elle protège contre les trois scénarios les plus courants : la panne matérielle, le sinistre affectant l'ensemble du bâtiment, et l'attaque qui atteint tout ce qui est connecté au réseau. On lui ajoute souvent une exigence supplémentaire : au moins une copie hors ligne ou non modifiable.
Non, et cette confusion coûte cher. Un outil de synchronisation réplique fidèlement ce qui se passe sur votre poste : si un fichier est supprimé, il disparaît partout ; s'il est chiffré par un rançongiciel, la version chiffrée écrase la version saine. Une véritable sauvegarde conserve des versions antérieures, sur une durée définie, dans un espace que le poste de travail ne peut pas modifier.
Oui, et c'est précisément ce que cherchent les attaquants : les sauvegardes accessibles depuis le réseau sont ciblées en priorité, avant le chiffrement, pour empêcher toute restauration. La parade repose sur l'isolement et l'immuabilité : un stockage sur lequel les données ne peuvent être ni modifiées ni effacées pendant une période définie, y compris avec un compte administrateur compromis.
Impérativement, et au moins une fois par an (davantage pour les systèmes critiques). Une sauvegarde jamais testée n'est qu'une hypothèse : le jour du sinistre, on découvre trop tard qu'une base était en cours d'écriture, qu'un dossier n'était pas dans le périmètre ou que la restauration prend trois jours au lieu de trois heures. Le test de restauration est la seule preuve qu'un dispositif fonctionne.
Dans des centres de données situés en France, ce qui garantit l'application du droit français et européen à vos données. Ce point est déterminant pour la conformité RGPD et fait partie des questions à poser systématiquement à tout prestataire de sauvegarde, au même titre que la durée de rétention et les modalités de restitution en fin de contrat.