Simplifiez votre cybersécurité avec Izitek. La cybersécurité, l’assurance-vie de votre PME/TPE Se protéger paraît souvent technique, coûteux et chronophage. Chez Izitek, nous …
Se protéger paraît souvent technique, coûteux et chronophage.
Chez Izitek, nous transformons cette complexité en priorités claires.
Nous vous proposons un accompagnement complet et proactif, de l’audit à la formation de vos équipes. Notre objectif ? Assurer la continuité, la conformité et la sérénité de votre activité, pour que vous puissiez vous concentrer à 100 % sur votre métier.
Les TPE, PME et ETI représentent 48 % des victimes de rançongiciels identifiées par l’ANSSI en 2025, contre 37 % en 2024. C’est la première catégorie de victimes, loin devant les collectivités territoriales (11 %) et les établissements de santé (8 %). L’agence a traité 1 366 incidents de sécurité sur l’année, dont 128 compromissions par rançongiciel. Source : Panorama de la cybermenace 2025, publié par l’ANSSI le 11 mars 2026 (PDF, CERT-FR).
Attention à un détail qui compte : le rapport souvent appelé « panorama ANSSI 2026 » s’intitule officiellement Panorama de la cybermenace 2025 (référence CERTFR-2026-CTI-002). Il porte sur l’année 2025 et paraît en 2026. Cette confusion de millésime explique pourquoi les mêmes chiffres circulent sous deux noms différents.
Catégorie de victimes (rançongiciels) | 2024 | 2025 |
|---|---|---|
TPE, PME et ETI | 37 % | 48 % |
Collectivités territoriales | 17 % | 11 % |
Établissements de santé | 6 % | 8 % |
Autres (enseignement, associations, ministères…) | — | 33 % |
Deuxième enseignement, plus discret mais tout aussi structurant : les attaquants chiffrent moins et volent davantage. L’ANSSI recense 196 incidents d’exfiltration de données en 2025, contre 130 l’année précédente (un écart consultable dans les éditions successives du panorama). Autrement dit, une attaque peut aujourd’hui vous coûter très cher sans jamais bloquer un seul poste de travail.
Le chiffre de 74 % ne provient pas du panorama de l’ANSSI, contrairement à ce que reprennent de nombreux articles. Il vient du Baromètre de la cybersécurité 2025 réalisé par Docaposte et Cyblex Consulting auprès de 518 décideurs. Ce baromètre mesure la maturité des organisations selon les paliers définis par l’ANSSI, et conclut que 74 % d’entre elles se situent sous le niveau « Essentiel ».
Une précision de périmètre s’impose ici. L’échantillon compte 35 % de TPE, 48 % de PME et 17 % d’ETI ou grands groupes, dont 26 % d’acteurs publics. Le chiffre décrit donc les organisations interrogées, pas les seules PME françaises. L’étude complète est consultable en PDF.
Le même baromètre révèle d’ailleurs un paradoxe assez cruel. En effet, 74 % des répondants estiment fournir des efforts suffisants en matière de sécurité, alors que 74 % restent en dessous du socle minimal. La perception et la réalité avancent en parallèle, jamais au même endroit.
Pourquoi insister sur cette distinction ? Parce qu’un dirigeant qui prend une décision d’investissement a besoin de savoir ce qui vient d’une agence d’État et ce qui vient d’une enquête déclarative. Les deux chiffres sont solides. Ils ne disent simplement pas la même chose, ni sur le même échantillon.
Trois logiques se combinent, et aucune n’est liée à la valeur de vos données.
L’industrialisation de l’attaque. Les rançongiciels se louent désormais comme un service (ransomware as a service). De ce fait, l’attaquant n’a plus besoin de compétences techniques poussées ni de cible prestigieuse. Il lui faut du volume et des défenses faibles.
L’effet rebond. Une PME mal protégée constitue une porte d’entrée vers ses donneurs d’ordre. Selon le 11e baromètre CESIN-OpinionWay publié en janvier 2026, 43 % des grandes entreprises citent l’attaque indirecte via un tiers parmi les vecteurs de leurs incidents significatifs. Votre client grand compte le sait, d’ailleurs : 85 % des entreprises interrogées intègrent désormais des clauses de sécurité dans leurs contrats, et 74 % soumettent des questionnaires de sécurité à leurs fournisseurs.
L’opportunisme pur. Les attaquants scannent en continu les équipements exposés sur Internet (pare-feu, VPN, accès distants) et exploitent les failles publiées en quelques jours. Personne ne vous a choisi. Votre port RDP ouvert, si.
Voici le point que la plupart des articles sur la cybersécurité des PME laissent de côté. Le risque ne se limite plus aux ordinateurs et aux serveurs. En réalité, il s’étend à tout ce qui possède une adresse IP dans vos locaux.
stockent des documents sur disque interne, s’administrent via une interface web et gardent trop souvent leur mot de passe d’usine.
figurent parmi les équipements les plus exposés du marché, avec des firmwares rarement mis à jour.
se branchent sur le même réseau que la comptabilité, faute de segmentation.
concentrent vos contrats, vos bulletins de paie et vos données clients au même endroit.
(supervision énergétique, bornes de recharge, capteurs) élargissent chaque année le périmètre à surveiller.
Un audit de cybersécurité qui s’arrête aux postes de travail passe donc à côté de la moitié du sujet. C’est précisément là que la convergence des métiers change la donne : sécuriser un parc informatique, un parc bureautique, un système de vidéoprotection et une infrastructure IoT relève de compétences différentes, mais d’une seule et même surface d’attaque.
Le premier réflexe consiste souvent à repousser faute de budget. Pourtant, plusieurs dispositifs publics réduisent le ticket d’entrée.
Cyberdépart reste le point d’entrée gratuit de premier niveau, proposé par Cybermalveillance.gouv.fr. Le Diag Cybersécurité de Bpifrance propose ensuite une mission de 8 jours menée par un expert habilité, avec un coût de 8 800 € HT pris en charge à hauteur de 50 % selon la fiche officielle du dispositif. Il s’adresse aux PME indépendantes d’au moins 10 salariés, sur un site physique. Le barème évoluant selon les millésimes, vérifiez la fiche au moment de la demande.
Ce diagnostic constitue par ailleurs la phase A du dispositif Cyber PME, porté par la Direction générale des entreprises avec le soutien de France 2030, dont la phase B finance l’implémentation du plan d’action. Enfin, plusieurs régions maintiennent leurs propres dispositifs (les conditions varient fortement d’un territoire à l’autre).
Chez Izitek, nous abordons la cybersécurité comme un sujet de convergence, pas comme une ligne budgétaire isolée. Nos équipes interviennent sur les quatre volets qui déterminent réellement le niveau de protection d’une PME :
Nos interventions couvrent également ce que les prestataires informatiques classiques ne traitent pas : la sécurisation des flux documentaires et des systèmes d’impression, la vidéoprotection et les équipements connectés du bâtiment. Basés à Éguilles, près d’Aix-en-Provence, nous intervenons sur toute la France.
Les chiffres de l’ANSSI ne décrivent pas une fatalité technique. Ils décrivent un écart : entre un niveau de menace industrialisé et un socle de protection que la majorité des PME n’a pas encore atteint. Cet écart se comble avec des mesures connues, documentées et largement subventionnées.
La première étape ne coûte rien : faites l’inventaire de ce qui, dans vos locaux, se connecte à Internet. Postes, serveurs, copieurs, caméras, écrans, capteurs. Vous obtiendrez la carte de votre surface d’attaque réelle (et souvent, une ou deux surprises).
Besoin d’un état des lieux ? Nos équipes réalisent un premier diagnostic de votre exposition, sur l’ensemble de vos équipements connectés. Contactez le Groupe Izitek.
Les TPE, PME et ETI représentent 48 % des victimes de rançongiciels identifiées par l'ANSSI en 2025, contre 37 % en 2024. Elles constituent la première catégorie de victimes, devant les collectivités territoriales (11 %) et les établissements de santé (8 %). Source : Panorama de la cybermenace 2025, publié en mars 2026.
Le niveau « Essentiel » correspond au socle minimal de sécurité recommandé par l'ANSSI : authentification renforcée, sauvegardes régulières et testées, mises à jour appliquées rapidement, sensibilisation des collaborateurs. Selon le Baromètre de la cybersécurité 2025 de Docaposte et Cyblex Consulting, 74 % des organisations interrogées se situent sous ce seuil.
Pas directement, dans la plupart des cas. NIS2 vise les entités de 18 secteurs employant au moins 50 personnes ou dépassant 10 M€ de chiffre d'affaires. En revanche, si vous êtes fournisseur ou sous-traitant d'une entité régulée, celle-ci devra évaluer votre niveau de sécurité. C'est l'effet cascade.
Le Diag Cybersécurité de Bpifrance affiche un coût de 8 800 € HT pour une mission de 8 jours, subventionné à 50 % selon la fiche officielle du dispositif. Cyberdépart, proposé par Cybermalveillance.gouv.fr, offre une première évaluation gratuite. Vérifiez les barèmes en vigueur avant toute demande.
Oui. Un copieur multifonction stocke des documents sur un disque interne et s'administre via une interface web, souvent laissée en mot de passe d'usine. Une caméra IP dont le firmware n'est jamais mis à jour offre un point d'entrée sur le réseau. Ces équipements font partie intégrante de la surface d'attaque.
Commencez par trois actions gratuites : activez l'authentification multifacteur sur la messagerie et les comptes administrateurs, testez une restauration complète de sauvegarde, changez les mots de passe par défaut de vos équipements réseau. Ces trois mesures couvrent une large part des scénarios d'attaque courants.
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