BYD Marseille : Mur LED en concession

Client :

BYD Marseille

Lieu :

Secteur :

Automobile

Expertise :

Affichage Dynamique

L’étude de cas du chantier BYD Marseille

affichage dynamique : écran BYD marseille

Dans une concession automobile, la première impression se joue en quelques secondes. Le visiteur pousse la porte, balaie l’espace du regard, puis se dirige vers une voiture. Pourtant, la plupart des showrooms se ressemblent : mêmes volumes, même éclairage, même signalétique imprimée. La concession BYD de Marseille a choisi une autre entrée en matière. Les équipes du Groupe Izitek y ont installé un mur LED de plus de 250 dalles, en deux jours de chantier. Voici comment le projet s’est déroulé, et ce qu’il faut savoir avant de se lancer.

Le contexte : Une marque en expansion rapide, un showroom qui doit suivre

affichage dynamique : écran BYD marseille

BYD est le premier constructeur mondial de véhicules à énergies nouvelles. En France, sa progression est spectaculaire. La marque a immatriculé 13 935 véhicules neufs particuliers au premier semestre 2026, soit une hausse de 136 % par rapport au premier semestre 2025. En juin 2026, elle a atteint 2,7 % de part de marché et est devenue la première marque chinoise du marché français. (Source : communiqué BYD France, juillet 2026.)

Son réseau suit la même trajectoire. De 90 points de vente début 2026, il est passé à près de 120 à la mi-année, avec un objectif annoncé de 200 concessions d’ici la fin 2026. (Source : L’argus et BYD France, 2026.) Autrement dit, un client potentiel aura bientôt plusieurs concessions de la marque à moins de trente minutes de chez lui.

Dès lors, la question change de nature pour un concessionnaire. Il ne s’agit plus seulement de vendre une gamme : il faut exister face à des sites voisins qui proposent exactement les mêmes véhicules, aux mêmes conditions. Le showroom devient alors un élément de différenciation à part entière.

C’est dans ce cadre que la concession marseillaise a lancé son projet d’affichage grand format, confié aux équipes audiovisuelles du Groupe Izitek.

La problématique : Un écran qui s’impose, sans que la technique se voie

affichage dynamique : écran BYD marseille

Le brief tenait en une phrase : l’écran doit devenir le point focal du showroom, sans jamais donner l’impression d’avoir été rajouté après coup. Simple à énoncer, nettement moins à réaliser.

En effet, trois contraintes se cumulaient sur ce chantier :

  • l’intégration devait être totale : aucun cadre rapporté, aucun câble apparent, aucun décrochage visuel avec les finitions du bâtiment
  • la planéité devait être irréprochable, car sur un mur d’images, un écart de deux millimètres entre deux dalles se transforme en ligne visible à l’allumage
  • le chantier devait rester court, sans immobiliser la concession ni perturber l’accueil des clients

Par ailleurs, cette demande s’inscrit dans un mouvement plus large. L’affichage dynamique intérieur reste le segment le plus dynamique du marché, avec une croissance des revenus de 7,5 % sur le dernier exercice selon le Digital Signage Club (septembre 2026). En parallèle, le DOOH représente désormais 23 % du marché de l’affichage publicitaire, contre une part bien plus faible cinq ans plus tôt (baromètre BUMP, IREP–France Pub–Kantar Media, 2026). En clair, le support imprimé recule pendant que l’écran progresse, y compris dans les lieux de vente.

La solution : Un mur d’images LED de plus de 250 dalles

affichage dynamique : écran BYD marseille

Le choix s’est porté sur un mur LED modulaire plutôt que sur un écran LCD grand format. Deux raisons expliquent cette orientation. D’abord, la technologie LED s’adapte à la surface disponible, sans limite de format ni bordure entre les modules. Ensuite, sa luminosité élevée reste lisible dans un showroom largement vitré, là où un écran classique se délave dès que le soleil entre.

Concrètement, l’installation repose sur trois éléments conçus spécifiquement pour ce hall :

  • une ossature métallique sur-mesure, fabriquée pour épouser l’architecture existante et répartir la charge des dalles
  • un câblage dédié, dont chaque longueur est calculée selon la position de la dalle qu’elle alimente
  • plus de 250 dalles LED, assemblées puis calibrées pour former une image homogène

L’ossature remplit d’ailleurs trois fonctions à la fois. Elle porte les dalles, elle garantit la planéité du plan d’affichage, puis elle loge l’ensemble du câblage. Résultat : la technique disparaît complètement du champ de vision.

Un point de vigilance mérite cependant d’être posé dès l’étude. Le pas entre deux LED, appelé pitch, détermine la distance à partir de laquelle l’image devient parfaitement nette. Trop serré, il coûte cher inutilement. Trop large, il se voit de près. Le choix se fait donc en fonction du parcours réel du visiteur, pas d’un catalogue.

Comment s’est déroulée l’installation ?

Le chantier a duré deux jours sur site. Cette durée tient surtout à la préparation menée en amont par le bureau d’études du groupe, Iziteam. Voici le déroulé des cinq étapes.

  1. Traçage laser et pose des fixations. Les axes de la future structure sont reportés au laser sur le mur, puis chaque point de fixation est implanté au millimètre. En parallèle, les arrivées électriques sont préparées pour rester invisibles une fois l’ensemble monté. Rien ne se rattrape ensuite sans casse : tout se joue à cette étape.
  2. Mise en place de l’ossature métallique. Aucun support standard ne pouvait recevoir cet écran, à cet endroit, dans cette configuration. La structure a donc été fabriquée sur-mesure, puis montée module par module avec des réglages fins jusqu’à obtenir un plan parfaitement régulier.
  3. Passage du câblage sur-mesure. Chaque câble reçoit sa longueur, son trajet et sa destination. Les chemins sont pensés pour rester accessibles en maintenance tout en restant dissimulés. Un câblage improvisé, à l’inverse, se paie deux ans plus tard par une panne difficile à localiser.
  4. Raccordement des dalles. Alimentation et signal sont connectés dalle par dalle, dans un ordre précis, avec des tests au fur et à mesure. Cette méthode évite le scénario que tout intégrateur redoute : découvrir un défaut de connexion une fois les 250 dalles posées.
  5. Pose des dalles et calibrage. Les modules sont posés un à un, verrouillés, puis ajustés. À chaque dalle, deux vérifications : l’alignement avec la voisine et la planéité par rapport au plan général. Enfin, l’image est calibrée selon la lumière ambiante du showroom.

Quels résultats pour la concession ?

Installation affichage dynamique : écran BYD marseille avec des techniciens

L’installation est en service. Voici donc ce qui reste constaté et vérifiable à ce stade.

D’abord, l’écran est la première chose que l’on voit en entrant. Il capte le regard immédiatement, puis sert de support à la communication de la marque tout au long de la journée. Ensuite, l’intégration ne laisse apparaître aucun élément technique : ni structure, ni câble, ni cadre rapporté. Enfin, le chantier a tenu en deux jours, sans fermeture du site.

Sur le plan de l’exploitation, la concession gagne en souplesse. Un visuel se remplace en quelques minutes, là où une signalétique imprimée fige un message pendant des semaines. Les lancements produits, les campagnes constructeur et les mises en avant saisonnières se pilotent donc sans réimpression ni intervention sur site.

La maintenance, enfin, a été anticipée dès la conception. Un mur correctement câblé se dépanne dalle par dalle, sans démonter l’ensemble ni immobiliser le showroom. Les équipes du Groupe Izitek en assurent le suivi.

Pourquoi le showroom devient un argument commercial

affichage dynamique : écran BYD marseille

Un réseau qui double en un an pose une question inédite à ses concessionnaires. Quand la gamme, les prix et les services sont identiques d’un site à l’autre, la différence se déplace vers l’expérience proposée sur place. Le bâtiment devient alors un support de marque, au même titre qu’une campagne.

Dans cette logique, un mur LED ne remplace pas seulement de la PLV. Il transforme un hall en média : un espace où le message change selon l’heure, la saison ou l’événement commercial en cours. Par ailleurs, un visiteur qui s’arrête, photographie l’écran puis en parle autour de lui génère une visibilité que peu de supports payants produisent aussi simplement.

Cela dit, la technologie seule ne suffit jamais. Sans contenu tenu à jour, le meilleur mur d’images redevient du mobilier en quelques semaines. La question du pilotage éditorial se pose donc dès l’étude, avant même le choix du matériel.

Le rôle de l’intégrateur dans ce type de projet

Installation affichage dynamique : écran BYD marseille avec des techniciens

Le Groupe Izitek est intégrateur : il conçoit puis réalise sous une même responsabilité. Sur ce chantier, le bureau d’études, les techniciens audiovisuels et les équipes réseau ont travaillé sur un même dossier. Le client, lui, n’a eu qu’un seul interlocuteur.

C’est précisément ce qui permet de tenir deux jours d’intervention sur une installation de cette taille. D’abord l’étude anticipe les contraintes du bâtiment. Ensuite la fabrication produit un support qui n’existe pas sur catalogue. Enfin la pose applique un plan déjà validé, au lieu de découvrir les problèmes le jour J.

Cette approche vaut aussi pour un projet d’affichage dynamique plus classique, pour une salle de réunion connectée, ou encore pour une installation mêlant audiovisuel, réseau et sonorisation. Les sociétés du groupe interviennent en priorité en PACA, puis partout en France selon les projets.

Conclusion

Ce chantier montre une chose simple. Un mur LED impressionne par ses dalles, mais son résultat tient à ce qui se passe avant la première d’entre elles : le relevé, l’étude, la fabrication d’une ossature qui n’existe pas sur catalogue, puis un câblage dessiné pour disparaître. En clair, l’écran fait l’effet et l’intégration fait le résultat.

Vous réfléchissez à un projet d’affichage dynamique dans votre concession, votre siège ou votre espace d’accueil ? Contactez les équipes du Groupe Izitek pour une étude de faisabilité adaptée à votre bâtiment, votre activité et votre budget.

FAQ : Questions fréquentes

Le chantier BYD Marseille a duré deux jours sur site, pour plus de 250 dalles. Ce délai suppose toutefois une préparation en amont : étude de faisabilité, fabrication de la structure et plan de câblage validés avant l’intervention. Le temps passé en préparation est justement ce qui permet de tenir un délai court sur place.

Parce qu’un support standard impose ses dimensions et ses points de fixation à l’architecture. Une structure sur-mesure fait l’inverse : elle s’adapte au bâtiment. Elle garantit ainsi la planéité de l’écran, dissimule le câblage et évite tout décrochage visuel avec l’espace existant.

Non, à condition qu’il ait été correctement conçu. Un câblage organisé et une structure accessible permettent d’intervenir dalle par dalle. En pratique, une dalle défaillante se remplace sans démonter l’ensemble ni fermer le showroom.

Le mur LED est modulaire, donc il épouse la surface disponible sans bordure entre les modules. Sa luminosité élevée reste par ailleurs lisible dans un espace très éclairé. Un écran LCD, à l’inverse, impose un format fixe et supporte mal la lumière directe d’un showroom vitré.

Oui, et c’est précisément l’objet de l’étude préalable. Elle analyse le support, les contraintes de charge, les arrivées électriques et les circulations. Cette analyse permet ensuite de concevoir une intégration adaptée au bâtiment tel qu’il est, sans travaux structurels lourds.

Le client, depuis une interface de gestion. Changer un visuel ne demande donc aucune intervention sur site. De son côté, le Groupe Izitek assure la supervision et la maintenance de l’installation qu’il a déployée.

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