Écran 3D sans lunettes : étude de cas d’installation

Client :

Commerce

Lieu :

Secteur :

Casino

Expertise :

Affichage dynamique

Le défi : Écran 3D sans lunettes : l'étude de cas d'un lieu qui a choisi de se démarquer

Dans un lieu qui reçoit du public, tout le monde possède désormais des écrans. Résultat, plus personne ne les regarde vraiment. Les visiteurs passent devant sans ralentir, et le message diffusé se perd dans le décor. C’est exactement le problème qu’un établissement de loisirs du sud de la France a voulu régler. Les équipes du Groupe Izitek y ont encastré un écran 3D sans lunettes de 85 pouces dans un mur existant. Le chantier a duré une demi-journée, site ouvert au public. Voici comment le projet s’est déroulé, et ce qu’il faut en retenir avant de se lancer.

Le contexte : Un lieu de passage qui doit se renouveler

L’établissement concerné accueille du public toute l’année. Sa clientèle est locale et fidèle. Pourtant, elle reste très sollicitée par des offres concurrentes situées à quelques minutes. Autrement dit, la différence ne se joue plus sur les services proposés : elle se joue sur l’expérience vécue dès l’entrée. La direction cherchait donc un dispositif capable de créer un effet de surprise. Surtout, elle ne voulait pas un écran de plus pour diffuser des annonces.

Le Groupe Izitek intervenait déjà sur le site au titre de son activité audiovisuelle. La demande est arrivée par ce canal. Le cahier des charges tenait en une phrase : quelque chose que les concurrents n’ont pas.

La problématique : Capter l'attention quand tout le monde a des écrans

Samsung Spatial Signage, affichage dynamique, intégrateur audiovisuel Aix-Marseille, encastrement écran mural, digital signage

Le vrai sujet n’était pas technique, il était concurrentiel. En effet, un écran plat ne surprend plus personne aujourd’hui. Il informe et il décore, mais il ne provoque aucun arrêt.

Or les chiffres du marché publicitaire confirment ce basculement vers des supports plus impactants. Selon le baromètre BUMP publié en mars 2026 par l’IREP, France Pub et Kantar Media, la publicité extérieure a reculé de 5,3 % en 2025. Elle pèse 1 325 millions d’euros. Dans le même temps, le digital out of home représente 23 % de ce média. Par ailleurs, 47 % des annonceurs de l’affichage extérieur y ont recours, contre 36 % en 2023. En clair, le support statique perd du terrain pendant que l’écran en gagne.

Trois contraintes encadraient le projet :

  • l’effet devait fonctionner sans équipement porté par le visiteur
  • l’écran devait s’intégrer dans un mur existant, sans surépaisseur visible 
  • l’installation ne devait pas interrompre l’exploitation du site, ouvert au public 
  • le contenu devait rester modifiable en interne, sans intervention technique à chaque changement.

La solution : Un écran Samsung Spatial Signage de 85 pouces

écran 3D samsung

Le choix s’est porté sur le Samsung Spatial Signage SMHX-P. Samsung a lancé ce modèle mondialement au salon ISE 2026 de Barcelone. Selon le groupe, il s’agit du premier exemplaire installé en France.

Sa technologie repose sur une plaque 3D brevetée, placée derrière la dalle LCD. Concrètement, elle crée une sensation de profondeur à partir de contenus 2D, sans lunettes ni casque. Le visiteur passe devant, et l’image semble sortir du mur.

Le format portrait mérite une précision. Il permet d’afficher des visuels pivotant à 360 degrés, donc de montrer un objet sous plusieurs angles. Par exemple, un lieu qui valorise des offres ou des événements y gagne un rendu bien plus parlant qu’une simple boucle vidéo.

Un point de vigilance existe cependant. En pratique, l’effet de relief s’apprécie surtout de face. Vu sous un angle très ouvert, il s’atténue, même si le contenu reste net. C’est pourquoi le positionnement de l’écran dans le parcours du visiteur devient déterminant.

À quoi sert cet écran au quotidien ?

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L’effet 3D attire le regard. Ce sont pourtant les fonctions logicielles qui déterminent si l’investissement reste utile un an plus tard. Voici les cinq usages qui comptent pour un exploitant.

  • Réutiliser les contenus existants. Le processeur Quantum applique une mise à l’échelle vers l’UHD. Autrement dit, une vidéo institutionnelle déjà produite reste exploitable sans nouveau tournage.
  • Produire des visuels 3D sans studio. L’outil Studio IA génère une vidéo de style 3D à partir d’images et d’une consigne écrite. C’est ce qui permet à une équipe marketing interne de renouveler l’affichage sans prestataire à chaque campagne.
  • Piloter l’écran à distance. La plateforme cloud Samsung VXT réunit la gestion du contenu et celle du matériel. Concrètement, on programme une campagne, on vérifie l’état de l’écran et on diagnostique une panne sans se déplacer.
  • Rester lisible en pleine lumière. Le verre antireflet et les 500 nits maintiennent la visibilité près d’une baie vitrée ou sous un éclairage intense. C’est un critère décisif dans un hall d’accueil.
  • Connecter l’écran au bâtiment. Via SmartThings Pro, l’affichage s’intègre à un écosystème IoT : éclairage, équipements, systèmes techniques. L’écran cesse d’être un objet isolé.

 

Deux précisions honnêtes s’imposent ici. Les modules Studio IA et VXT s’achètent séparément du matériel, et leur disponibilité varie selon les pays. Ces coûts doivent donc figurer dans le budget dès l’étude, pas après la pose.




Comment s'est déroulée l'installation ?

installation écran 3D samsung par un intégrateur d'izitek

Le chantier a duré une demi-journée. Cette rapidité ne doit rien au hasard. En effet, elle tient à la préparation menée en amont par le bureau d’études du groupe, Iziteam.

  • Étude préalable. Analyse du point d’implantation, du parcours visiteur et de la distance de vision. L’effet 3D devait fonctionner à l’endroit exact choisi.
  • Relevé du mur et traçage. Contrôle de la structure porteuse puis traçage de la réservation, au millimètre, pour un ensemble de 1 101 × 1 920 mm et 49 kg.
  • Découpe et encastrement. Ouverture du mur existant, préparation du logement, puis fixation de l’écran à l’intérieur de la réservation.
  • Finition. Reprise des bords autour de la dalle, pour un rendu affleurant sans surépaisseur ni cache rapporté.
  • Calibrage et mise en service. Réglage de l’image selon la lumière ambiante, raccordement à la plateforme de gestion à distance, puis prise en main par les équipes de l’établissement.

 

Les deux vraies difficultés du chantier

La première tenait au support. L’écran ne devait pas être posé sur le mur, mais dedans. Il a donc fallu découper la cloison existante, créer la réservation, y visser l’écran puis reprendre la finition tout autour. Avec un cadre de 21 mm seulement, la moindre imprécision de découpe se voit. Le rendu final est pourtant affleurant, sans bandeau de rattrapage ni joint apparent. C’est ce niveau de finition qui distingue un encastrement réussi d’un écran simplement fixé.

La seconde tenait au calendrier. L’intervention s’est déroulée en journée, dans un espace ouvert, avec du public présent. Autrement dit, l’équipe a travaillé sous contrainte de bruit, de poussière et de sécurité, sans zone de chantier isolée. Cela impose de séquencer chaque étape et de tout préparer en amont. C’est aussi la raison pour laquelle une demi-journée était un objectif, pas une estimation.

Pourquoi la technologie devient un argument commercial

Un équipement récent ne se contente plus d’améliorer le confort interne. Désormais, il devient visible par le client final, donc comparable. Dans un secteur où les offres se ressemblent, l’expérience proposée sur place fait la différence. Un visiteur s’arrête, photographie l’écran, puis en parle autour de lui. Résultat : une visibilité que peu de supports payants génèrent aussi simplement.

Cela dit, la technologie seule ne suffit jamais. Sans contenu tenu à jour, le meilleur écran redevient du mobilier en quelques semaines. C’est précisément pourquoi les outils de création assistée et de pilotage à distance pèsent autant que la dalle dans la décision d’achat.

Le rôle de l'intégrateur dans ce type de projet

Le Groupe Izitek est intégrateur : il conçoit puis réalise sous une même responsabilité. Sur ce chantier, le bureau d’études, les techniciens audiovisuels et les équipes réseau ont travaillé sur un même dossier. Le client, lui, n’a eu qu’un seul interlocuteur.

C’est précisément ce qui permet de découper un mur, d’y encastrer un matériel inédit et de le mettre en service en une demi-journée. L’étude anticipe les contraintes, puis la pose les applique.

Cette approche vaut aussi pour un mur LED de concession, pour une installation d’affichage dynamique plus classique, ou encore pour un projet mêlant audiovisuel, réseau et sonorisation. Les sociétés du groupe interviennent en priorité en PACA, puis partout en France selon les projets.

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Conclusion

Ce projet montre une chose simple. Une technologie récente ne devient un avantage concurrentiel que si elle est bien implantée, bien alimentée et bien maintenue. En clair, l’écran fait l’effet et l’intégration fait le résultat.

Vous souhaitez savoir si ce type de dispositif a du sens pour votre établissement ? Contactez Izitek pour échanger sur votre environnement et identifier une solution adaptée à vos enjeux, votre activité et votre budget.

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Notre service commercial est à votre écoute pour vous accompagner dans votre projet.

FAQ INSTALLATION

 Oui. Contrairement aux dispositifs à lunettes, tous les visiteurs placés face à l'écran perçoivent l'effet en même temps. En revanche, il s'atténue depuis un angle très ouvert. L'étude d'implantation définit donc une zone de vision privilégiée. En pratique, on la place dans l'axe d'un flux de circulation naturel.

Pas obligatoirement. La technologie ajoute de la profondeur à des contenus 2D existants, et le processeur intégré remonte les vidéos basse résolution vers l'UHD. Vous pouvez donc démarrer avec vos visuels actuels. Pour aller plus loin, l'outil Studio IA génère une vidéo de style 3D à partir d'images et d'une simple consigne écrite. Attention cependant : Studio IA et la plateforme VXT s'achètent séparément de l'écran.

Sur le projet décrit ici, une demi-journée a suffi, découpe du mur et finition comprises. Ce délai dépend surtout de trois facteurs. D'abord le mode de pose : une fixation murale va plus vite qu'un encastrement. Ensuite la nature du support et la disponibilité des arrivées électriques. Enfin les contraintes d'exploitation du site. Une étude préalable permet d'annoncer un délai fiable avant l'intervention.

Un 85 pouces demande un recul suffisant pour que l'effet fonctionne. Pour une boutique compacte, des diagonales plus réduites existent dans la gamme Spatial Signage. Cela dit, le critère décisif reste la distance entre l'écran et le visiteur, plus que la superficie du local.

Oui, cela s'organise. Sur ce projet, la découpe du mur et la pose ont eu lieu en journée, avec du public présent dans l'espace. Cela demande de préparer le matériel en amont, de sécuriser une zone réduite et de séquencer les étapes bruyantes. En revanche, ce mode opératoire suppose un chantier court : au-delà d'une journée, une fermeture partielle devient souvent plus confortable pour tout le monde.

Le Groupe Izitek assure le suivi des installations qu'il déploie, avec supervision et assistance technique. De son côté, le client pilote le contenu depuis une interface en ligne. Aucune intervention sur site n'est nécessaire pour changer un visuel.

Oui, le modèle est conçu pour un fonctionnement 24 h/24 et 7 j/7. Sa consommation atteint 484 W en fonctionnement, contre 0,5 W en veille. Une programmation horaire calée sur les plages d'ouverture réduit donc nettement la facture. Elle prolonge aussi la durée de vie de la dalle. C'est un réglage simple, réalisé à la mise en service.